Mémé dans les orties * Aurélie Valognes

Mémé dans les orties est le premier roman d’Aurélie Valognes. Au départ, ce livre est un auto-édité. Le résumé et la couverture imprimée vichy de cette édition me laissait présager un bon moment de détente, ce fut le cas.

Mémé dans les orties – couverture


Fiche technique:

Auteur: Aurélie Valognes

Genre: check lit

252 pages

Date de sortie: 2016

Résumé de l’éditeur:

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.

Non, Skype avec un Y. Je crois que ça veut dire ciel en anglais. C’est pour téléphoner partout dans le monde avec l’ordinateur. C’est gratuit. Et c’est très pratique car il y a la vidéo, donc on peut se voir, et très bien même !

Mon avis:

Ce roman d’Aurélie Valognes fait beaucoup de bien.  Les valeurs de la famille et du partage qui transparaissent dans le livre sont fondamentales pour l’auteure.

Ferdinand le personnage principal du roman, un vieux monsieur de 83 ans, plutôt accariatrate, a un passe-temps favoris embêter ses voisines et sa concierge, Mme Suarez. Le vieux solitaire s’adoucit au fil des pages. L’élément déclencheur de ce changement, s’appelle Juliette, sa nouvelle voisine âgée de 7 ans qui n’a pas sa langue dans sa poche. Cette enfant, qui a été obligée de grandir plus vite, comprend très bien le monde des adultes. En toile de fond de ce roman, transparais l’importance des liens familiaux, quand les choses vont mal, la famille reste un ciment.

J’aime beaucoup le personnage de Mme Claudel, une super mamie connectée et très dynamique. Elle ne rate pour rien au monde les déjeuners avec ses petits-enfants et arrière-petits-enfants.

La force de mémé dans les orties c’est de rendre le lien intergénérationnel, très fort, presque un élément indispensable pour avoir une vie épanouie.

C’est ma première lecture d’Aurélie Valognes ce fut un plaisir.

Ma note: 8/10

coup de cœur 2019

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